jeudi 4 juin 2015

1914


Il habitait un p'tit village
Au milieu de verts pâturages
Et avait une grande ambition
Il voulait bâtir  sa maison
Dans un petit coin de campagne,
Afin d'y loger sa compagne
Et  ses deux petits  garçons
Qu'il chérissait avec passion.

Il menait une vie tranquille
Et prenait soin de sa famille.
Un samedi matin d'été

Le Père fouettard


Je me souviens que ma maman
Lorsque je n'étais qu'un moutard
Pas toujours très obéissant
Me menaçait du Père Fouettard.
Ce personnage tant redouté
Des mioches un peu  trop turbulents
Allait venir me flageller
Si je ne rentrais pas dans l' rang.

Mais qui était donc ce bonhomme
Qui terrorisait les enfants ?
Et venait punir tous les mômes
Qui résistaient à leurs parents.
On le décrit de noir vëtu
Même son visage serait charbon
Et les personnes qui l'ont vu

mardi 19 mai 2015

Poussières d'étoiles


(Qui sommes nous ? )

Quelle est cette raison qui nous fait naître au monde ?
Quel est ce grand dessein qui fonde notre existence ?
Sommes-nous les enfants d'une puissance féconde
Ou bien tout simplement des sujets d'expérience ?

D'où peut bien provenir la lignée des humains ?
Avons-nous séjourné dans un berceau divin ?
Ces deux questions d'apparence assez singulières
Représentent pour moi l'amorce du  mystère.

Avons-nous voyagé dans les mondes stellaires ?

Les bons mots d’Elia (3ans 1/2)


Noël était passé, le Père Noël aussi
Il restait les cadeaux de nos trois ouistitis.
On pouvait les garder ce Mardi pour la nuit,
Et sans le petit frère, jusqu’à l'autre Jeudi.

Le premier soir "Elia" très sérieusement m’a dit :
“ Il y a dans le couloir de la maison d' mamie
Une petite veilleuse qui fait coucou la nuit ”.
Cette lueur l’intrigue. Il faut lui dire ainsi

Qu’elle est là au cas où elle aurait une envie,
Un besoin impérieux de se lever la nuit,

jeudi 14 mai 2015

Les 16 ans de Paul

Pour les 16 ans de Paul
               §§§

Encore un autre Anniversaire !

C'est devenu une habitude.
Tu thésaurises les années.
Cette fois c'est une certitude,
Tu veux les capitaliser.

Et voilà que tu te répètes,
Ton capital vient d'augmenter.
Te lancerais-tu dans une compète
Pour tenter de me dépasser ?

Et cesse donc un peu de grandir

dimanche 10 mai 2015

Le Don de Dieu

   
De tous les dons que Dieu
Fit à l’homme sur la Terre,
Il en est un précieux
Qui vaut qu’on le révère.
Des nobles sentiments
Que nous eûmes en partage
Lui seul, assurément,
Domine l’héritage.

Illuminant la vie
Ensoleillant les cours
Il instille de l’esprit 
Aux chants des troubadours.
D’un être malheureux

jeudi 30 avril 2015

Musicien en Herbe


Puis-je vous dire un grand secret ?
Je connais un jeune musicien
Qui me paraît assez doué.
Mais ce n’est encore qu’un gamin.

J’ai pour lui beaucoup d’affection
Et je peux bien l’avouer ici
Une certaine admiration.
C’est mon artiste favori !

Je sens qu’en cachette il prépare

jeudi 23 avril 2015

La petite fille chez le coiffeur


Les boucles blondes de ses cheveux
Dissimulent  en partie ses yeux.
Et retombant sur ses épaules
Ils encadrent d'une auréole
L'ovale très pur de son visage
Lui conférant un air très sage.

Assise sur les genoux de sa mère

Que suis-je ?


Je suis le champ et le sillon
Je suis le fruit de la passion
Je suis le temps de la moisson
Je suis la ronde des saisons.

Je suis la rosée du matin
Je suis les fleurs du jardin
Je suis la rose et le jasmin
Je suis la pluie et le crachin.

Nils (16 mois)


C’est un amour de petit gars
Qui vient de chambouler nos vies
Il n’a encore que quelques mois
Et tout l’avenir devant lui.

Il est à peine haut comme trois pommes

Nils, Premier Anniversaire


Ces quelques jours sous notre toit
Ont chamboulé nos existences.
Demain tu vas rentrer chez toi
Et nous priver de ta présence.

Pour toi ça n'a pas d’importance

mercredi 15 avril 2015

Poème pour Elia (4ans1/2)


Comme sa grande sœur elle a
Un tout petit nez en trompette,
Et de grands yeux d’un bleu lilas,
Bleu comme un beau ciel de fête.

Elle veut copier sa grande sœur
Et pousse aussi des cris perçants.
Je crois qu’elle voudrait nous faire peur

Au fil de l’eau


Penché sur la rivière je scrute le courant
J’aperçois mon visage au miroir de l'onde
Mais mon reflet  tremblote sous les assauts du vent
Ma vue aussi se trouble. Au loin l’orage gronde.

En  longeant la rivière j'observe les  péniches
Naviguer lentement sous un ciel de nuages.
Elles fendent les flots gris que leur étrave aguiche

Les voix du Poème - 4

 Peinture  et  Poésie

Pour honorer les arts j'aurais pu c'est facile
En prendre un au hasard et par un tour habile
Sans préférence aucune ni tendance partisane
Le décrire en détail dans toutes ses arcanes.

J'aurais pu par exemple choisir la Peinture
Qui puise souvent ses thèmes dans la littérature
Cherchant dans les légendes ou dans l'antiquité
Les sujets que l'artiste tentera d'illustrer.

Cet art est en lui même une œuvre poétique.
L'artiste peint sur sa toile ses notes de musique

Un homme banal


C’est un homme banal,
Un citoyen normal
Dont la seule ambition
Est d’avoir sa maison
Dans un coin de campagne,
Une aimable compagne,
Et ses trois rejetons
Qu’il aime avec passion.

Il a séduit sa dame
Dans une petite guinguette
Elle était  bien jeunette

jeudi 9 avril 2015

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Point besoin de radio pour comprendre que le monde,
Malgré ce beau soleil qui partout nous inonde,
Réserve la misère à ceux qui n'ont plus rien
Alors que l'opulence continue pour certains.

La nature est injuste qui refuse ses bienfaits

L’Opinion Publique


Pour le choix de ses rubriques,
Le Journaliste d’information
Dit qu’il le fait sous la pression
Des questions de son public.
Ce serait donc les demandes
Des auditeurs de la station
Qui seraient aux commandes
Du contenu des émissions.

Tous  les thèmes et les sujets

vendredi 3 avril 2015

Aileen, petite coquine de 5 ans


J’aime quand tu viens à la maison
Chambouler nos vieilles habitudes.
J’aime tes longues conversations,
Tes colères et tes certitudes.
J’aime me noyer dans l’eau bleue de tes yeux.
J’aime les reflets d’or qui nimbent tes cheveux.

J’aime tes cris de joie et ta voix cristalline
Et les notes qui s’envolent de ta bouche enfantine.

Au bout du chemin


Que peut-il bien y avoir tout au bout du chemin ?
Serait-ce une surprise qui clôt notre destin ?
Est-ce le Nirvana ? l’Eden ? le Paradis ?
Ou même tout simplement un autre genre de vie ?

Il se pourrait aussi qu'on ne le sût jamais !

jeudi 2 avril 2015

La chasse aux sorcières


Au tribunal de l’inquisition
Si notre verbe est incorrect
On est passible de pendaison.
Notre vie ne vaut plus un kopeck.
Il  faut toujours un responsable
Quelqu’un qu’on peut admonester.
Il nous faut trouver un  coupable
Quelqu’un qu’on peut guillotiner.

Qui est coupable ? Qui s’est trompé ?

mercredi 25 mars 2015

Un parfum de Paradis


C'est peut-être une idée qui trouble mon esprit
Et qui reste tapie au fond de l'inconscient
Une de ces illusions qu'on sent de temps en temps
Se mêler quelques fois aux affres de la nuit.
Comme un rêve, une féerie envahit ma conscience
Les pensées qui naissent ont un goût de paradis  
Mais mon âme ne peut ni en percevoir l'essence
Ni même de mon corps en ressentir la vie.

Je flotte doucement  entre la nuit et l'ombre
Je reste ensorcelé  et d'humeur vagabonde

Le Beau Nabot


Affreux, vilain, pas beau !
Tu n’as pas eu de chance.
Le destin t’a oublié
Et dans l’indifférence
A modelé tes traits,
Ta taille et ta prestance
Façon Quasimodo.

Mais s’il s‘est diverti

La poule aux œufs d’or


Faut-il emprisonner les riches ?
Les empêcher de s’évader ?
Pour qu’il n’y ait pas de triche
Et que l’on puisse les ponctionner.
Pour les presser comme des citrons.
Et  leur piquer tout leur pognon
Pour en faire la distribution
A tous les pauvres de la nation.

Mais  comme c’est à l’étranger
Qu’ils gagnent le maximum de blé

dimanche 22 mars 2015

Un jour plein de promesses


C'est le jour attendu des amoureux du monde,
Nourri des mythes antiques d’Eros et de Psyché.
Symbolisant l’amour pour chacun à la ronde,
Ce jour tant attendu est enfin arrivé.

Ce jour plein de promesses tout paré de beauté,

samedi 21 mars 2015

Paysages Ordinaires


Parmi toutes les sublimes richesses de la Terre
Certaines, à première vue, paraissent ordinaires.
Qui donc du ver de terre a écrit le roman
Ou entendu parler du grand engoulevent
Qui, dans sa robe brune, gobe ses proies en volant.

On ne fait pas grand cas de la mousse des bois

L’accident


Le soleil est très  haut et la route  est déserte
Il sent sa vie s'enfuir par sa poitrine  ouverte
Et son corps disloqué refuse d’obéir
Ses lèvres se crispent dans un dernier sourire.
Il  regarde le ciel encore tout bleu d’azur.
Sous la  brise légère frémissait la ramure
Du chêne au pied duquel s'est terminée sa route.
Ce chêne qui l'attendait, ce soir, sans aucun doute.

Mais oui, il est certain que quelqu’un va venir.
Une voiture s’arrête. On va le secourir.

Marine, Douze ans déjà !


Pour tes jolis yeux noisette,
Et  tes longs cheveux soyeux,
Pour le pli de tes fossettes,
J’ai fondu littéralement.

Pour tes longues jambes fines,
Et ton regard malicieux,

mardi 17 mars 2015

De l’autre côté du miroir


Est-ce que je suis du bon côté ?
C’est une  question qui me taquine
Depuis mes plus jeunes années.
Ce que je vois dans la vitrine
Ne serait pas qu’un pâle reflet ?
Ca me tracasse et m’enquiquine.

Je me regarde dans la glace

Le Bonheur est pour demain


Ici
Des enfants
Une cour
Un pistolet en fer
Des morts imaginaires
Des amants
Un Amour
Des vêtements de soie
Des gants blancs
Un peu courts
Une photo de toi
Un grand prix littéraire.
Et Là
Des enfants

Comme deux gouttes d’eau


Comme deux gouttes d’eau
Jaillissant de la source
Se fondent en un ruisseau
Qui s’enfle dans sa course
Et  va se constituer en nouvel affluent,
Nos jeunesses s’assemblent
A l’orée de nos vies

vendredi 13 mars 2015

Le goût du fantastique


De nos jours je constate un certain engouement
De mes contemporains pour les mondes magiques
Les histoires de vampires, les contes fantastiques
Et toutes ces chimères qui font sourire les grands.

Il n’y a plus de mystère au sein de notre vie,

Les riches sont les autres


On veut qu’il y ait  un policier
Derrière chaque petit français
Mais surtout pas derrière soi.
On veut qu’la solidarité
Profite à tous les Français
Mais de préférence à soi .
On veut aussi qu’les impôts
Soient payés par tous les gros,

Le rêveur d'espoir


J'écoute la radio, une info m'interpelle.
C'est l'histoire de Mado
Tuée rue de la Tournelle.
On recherche Alfredo
Le coquin de la belle.
Pour les poulets locaux
C'est un crime passionnel.
Le ronron d'la radio doucement m'ensommeille.
Je rêve que Mado

mercredi 11 mars 2015

Le mystère de la Création



La Beauté de la Terre
Est pour moi un mystère.
Qui donc a décidé
De la réaliser ?

Quel est donc ce Géant

Les Clichés du Cœur



Que ce mot est splendide dont le parfait ramage
Doucement nous entraîne vers un doux esclavage !
Ce mot qui nous fascine est comme les fleurs des champs
Qui s’étiolent en hiver et renaissent au printemps.

Il inspire les poètes, troubadours et trouvères.
Il défie les montagnes, l'océan et les mers.

Les Voix du poème - 3


Au  Cœur des Arts

Dans son domaine l'artiste est aussi  un poète
Et son  œuvre ne pourrait être vraiment parfaite
S'il ne mêlait en  chacune de ses créations
Un peu de poésie à l'imagination.

Pour traduire l'harmonie le  travail de l'esthète,
Qu'il soit danseur, jongleur, sculpteur ou architecte,

mardi 10 mars 2015

La chasse (au président) est ouverte


J’en ai déjà ras la casquette
D’écouter tous ceux qui caquètent
Autour de vieux sujets de presse
Qui sans cesse réapparaissent
Dans les cycles d’informations
Des chaînes de radiodiffusion.

Une fois encore c’est obsédant

Liberté



Nous ne sommes pas libres de vivre où bon nous semble.
Nous ne sommes pas libres d’aimer qui bon nous semble.
Nous ne sommes pas libres de naître ou de mourir.
Qu’es-tu donc liberté si tu n’es pas choisir ?

Serais-tu qu’un vain mot ? De ceux qui font sourire ?

Le bon sens des mots


Il y a des mots, des expressions
Très courants dans notre langage
Qui font partie de nos bagages
Et qu'on utilise sans passion,
Sans craindre de faire des ravages
Et sans mauvaises intentions.
Ces termes que nous employons
Semblent attirer bien des orages.

Qu'est-ce qui peut bien pousser des hommes

dimanche 8 mars 2015

La Légende de St Valentin


Avec tout le tapage que fait la société
Il est presque impossible de pouvoir ignorer
Qu'amoureux et Peynet sont liés à jamais
Et fêtés chaque année le quatorze février.

Est-ce à dire que ce jour, dédié aux amoureux,

Merci Maman ! ...


J'ai mis du temps à  le comprendre.
Mais si je suis ce que je suis
C'est ton amour qui l'a permis.
Tout l'amour que tu m'as donné,
Cette  richesse insoupçonnée,
Comment pourrais-je te le rendre ?

J'aimerais bien encore une fois,

Sonnet pour la Paix


A toutes les âmes bienveillantes
Qui de là-haut nous observent.
A toutes les âmes innocentes
Que l’Eden se réserve.

A tous les Saints du Paradis,

jeudi 5 mars 2015

Etre grand-père



La vieillesse a du bon malgré ses aléas
Elle permet aux anciens de garder le contact
Avec la société grâce aux petits enfants.
Ils nous font oublier que l'on a plus vingt ans
Et sans que l'on s'offusque de leur manque de tact
Ils rappellent à nos os que l'on est grand papa.

On oublie nos douleurs devant tant d'innocence

Les Voix du Poème-2


 L'Art du poème

De Villon à Prévert, il y eut tant d’artistes,
Des auteurs, des poètes et même un fabuliste
Tant de compositeurs, musiciens, écrivains
Qu’en citer quelques uns pourrait sembler mesquin.
N’éclairer que ceux-là blesserait tous les autres
Vexant  leurs partisans, leurs fans et leurs apôtres.
Mais leur notoriété rejaillit sur les humbles
Les poètes crottés, les rimeurs misérables.

Nous avons de nos jours nos versificateurs

Plaidoyer pour la Terre



Ô toi Terre ineffable, Ô mère de fertilité,
Tu façonnes en ton sein des trésors de beauté.
Je songe à l’Amérique, pays de liberté,
Et à l’Amazonie des Indiens oubliés, 
A ces terres d’Afrique où vivent les sorciers,
Ainsi qu’au Sahara des cavaliers bleutés.

Des plaines sibériennes aux forêts du Gabon,

mercredi 4 mars 2015

La Terre se fâche !


Serait-il possible que la Terre soit vivante ?
Et qu'ayant supporté nos folles destructions
Elle nous a jugé comme une espèce "nuisante"
Et a donc décidé de notre expiation.

Depuis quelques années, c'est vraiment manifeste,

mardi 3 mars 2015

Rêves d’enfants


Lorsque j'étais un garnement
La patience n'était pas mon fort.
Je me disais:" Quand je serai grand
Je n'aurai plus à faire d'efforts".
Je n'aurai plus à obéir.

lundi 2 mars 2015

Les Voix du Poème - 1


Le chant  des  poètes

Sur les scènes antiques les aèdes contaient
Les guerres homériques, fabuleuses épopées,
Captivant l’auditoire de bien d’autres chroniques
Composées à  la gloire des héros de l'Attique.
Les bardes magnifiaient victoires et batailles
Pinçant lyres et luths au cours de leurs ripailles
Ils glorifiaient les champs, les troupeaux et les cieux,
En récitant des hymnes pour remercier les dieux.

Plus tard les ménestrels courant par monts et villes,

La machine à explorer le temps



Je ne suis pas un scientifique.
Je n' suis pas doué pour ces sujets.
J’aurais plutôt l’esprit pratique
Et les goûts d’un aventurier.
Mais je me dis que si j’avais
Eu de l’attrait pour la physique
J’aurais peut-être pu inventer
Une machine fantastique.

Un machin truc pas ordinaire,

Espoir



Que j'aimerais pouvoir d'un coup de ma baguette
Arrêter à l'instant le galop fou du temps,
Figer à l'infini nos restes de jeunesse,
Déguster lentement les moments de tendresse
Que l'on a grappillé  aux vignes de la vie.

Que j'aimerais pouvoir d'un coup de ma baguette

Vieillir



Quand on devient des vieux croûtons
On n’a plus tellement de raisons
D’avoir des gosses à la maison.
On n’est que le gentil grand-père
Qu’on passe voir à l’occasion
D’une fête ou d’un anniversaire.

On voudrait être la première

Le songe de Valentin



Assis face à la Seine
Je songe à ces  beaux jours
Passés près de ma reine
Au temps de nos amours.
Le printemps de nos vœux
Devait être éternel
Mais le temps peu à peu
Nous rapproche du  ciel.

Assis face à la Seine

Un Vilain Canard


(Le conte du Vilain petit canard  d'Andersen revisité et versifié)

Près d’un petit étang vivaient sans tintamarre
Un chien, quelques moutons et deux ou trois chevaux.
Une bande de canards pataugeait dans la mare
Et un groupe d’oies blanches broutait au bord de l’eau.

Et c’est dans ce décor qu’à l’ombre d’un bosquet,

samedi 28 février 2015

Je t’embrasse


Je t’embrasse aujourd’hui
Pour demain pour la vie
Pour les jours à venir
Et ceux qui vont mourir
Pour ceux qui, trépassés,
Hantent l’éternité,
Pour tous ceux qui nous guettent
Et ceux que l’on regrette.

Je t’embrasse en pensée

Les Beautés de la Terre



Il y a sur la planète tant de sites merveilleux
De spectacles sublimes, de régals pour les yeux
De décors fabuleux, paysages infinis,
Que pour les admirer il faudrait une vie.

On peut tout adorer des merveilles de la Terre

Les jardins de l’enfance


J’observe mes petits-enfants
Et mes pensées s’envolent
Vers les rives du temps
De mes années frivoles.
Des images du passé
Se pressent dans ma tête.
Vagues de sonorités
Tintant comme à la fête.
Et des bulles d’émotions

Premier baiser


Un demi-siècle s'est écoulé
Depuis cette soirée mémorable.
Comment pourrais-je l'oublier ?
Elle est pour moi inoubliable.
Lorsque l'on nous a présentés,
J'avais pour la première fois

A mon papa



On a beau dire, on a beau faire
Quand disparaît un être cher,
Qu'il passe dans la pièce à coté,
Et même si on s'y attendait,
Alors seulement on prend conscience
Du vide laissé par son absence,
Qu'il faudra lors se contenter
De faire resurgir du passé

Les mots pour le dire


Comment faire pour le dire sans plagier les poètes !
Comment puis-je décrire sans paraître commun
Ce que les romantiques avec un goût certain
Ont si bien célébré  en rimes et quatrains.

D’ailleurs aucun des mots qui trottent dans ma tête

Dernier hommage à un Ami



(J'ai écrit ce texte à la mémoire de Gérard , mon cousin ,  décédé d'un cancer en février 2011)
 
Comme dit le poète tu as franchi la porte
Avec délicatesse et sans faire de bruit.
Tu n’as pu résister au mal qui t’emporte
Te privant du bonheur de jouir de ta vie.
Je voudrais, mon ami, ici te rendre hommage,